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Barbara Kingsolver

 
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sousmarin
Plume aguerrie

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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 03:04 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant



Citation:
Barbara Kingsolver, née le 8 avril 1955 à Annapolis, dans le Maryland, est une écrivaine américaine. Sous forme de romans, d'essais, de nouvelles ou encore de poèmes, ses écrits reflètent son intérêt pour la justice sociale et la biodiversité.
Peu après la naissance de Barbara, sa famille emménage en 1956 à Carlisle, un village rural du Kentucky. Elle a sept ans quand sa famille part pour deux ans au Congo, l'actuelle République Démocratique du Congo, où son père exerce comme médecin. Ils y vivront sans électricité ni eau courante.
Après le lycée, Barbara Kingsolver obtient une bourse pour suivre des études musicales à l'Université DePauw, à Greencastle, Indiana. Elle s'engage dans une formation classique comme pianiste. Se rendant compte combien les débouchés sont rares, elle se réoriente vers un cursus de biologie. C'est ainsi qu'elle obtient une licence en sciences en 1977. En parallèle à ses études, elle s'investit dans le militantisme, contestant l'engagement américain au Viêt Nam, lisant Karl Marx et Betty Friedan5.
Après l'obtention de sa licence, elle passe une année en France puis emménage à Tucson, en Arizona. En 1980, elle s'inscrit à l'Université d'Arizona, dont elle sort diplômée avec un mastère en écologie et biologie de l'évolution.
(Wikipédia)

Deux citations caractérisent Barbara Kingsolver :
"L’aventure, c’est ouvrir de nouvelles portes la bouche fermée et les yeux grands ouverts."
"Si tu n’as jamais marché sur les pieds de quelqu’un, tu n’es jamais allé te promener."

Voilà, ses romans nous ouvrent les yeux et marchent allégrement sur nos pieds de certitudes…
Ces Livres sont des bijoux finement ciselés et nous parlent des dégâts du fanatisme (Les yeux dans les arbres), d’un "road roman" entre une jeune femme qui n'a pas l'intention de finir ses jours dans le Kentucky, où les filles commencent à faire des bébés avant d'apprendre leurs tables de multiplication, et une petite fille indienne de 3 ans (« L'arbre aux haricots » suivit de « les cochons au paradis ») ou encore d’un endroit où l’on affirme que les montagnes respirent (Un été prodigue).

4 romans superbes, à déguster sans modération !

Un été prodigue : Trois superbes personnages de femmes qui donnent l'impression de lire trois histoires différentes, éloignées l'une de l'autre, qui finissent par se croiser et s'entrecroiser, pour finalement devenir une seule histoire: celle de la vie.
Une femme au foyer qui, à la suite du décès de son mari, va se révéler être une fermière aguerrie, une autre qui, à force d’attaques plus ou moins subtiles, va faire tourner casaque à son puritain de voisin (le rêve féminin ?) et une troisième qui, garde forestière au fin fond des bois, retrouve le goût de l’homme…
Maman, j’en veux une comme ça pour mon noël, sniff…

Les Yeux dans les arbres : Un pasteur baptiste américain - Nathan Prico - arrive en mission au Congo belge avec toute sa famille (sa femme et ses 4 filles).
Face à l’arrogance et au fanatisme du père, chacune réagira à sa façon ; l’une court le « nouveau monde » sans se méfier de ses dangers, l’autre veut rester au lit, une autre encore va inventer une nouvelle langue…
Comment partir loin de ce qui vous brise ? Voilà la question que pose ce livre…chacune des 5 femmes y répondra à sa manière.
Le pasteur, quant à lui, est sourd au chemin de l’indépendance qui s’ouvre devant lui et qu’il refuse à lui-même, aux autres et au pays qu’il « occupe ».
L’imperfection de l’homme, la mort des idéaux, l’acception que les âmes pures n’existent pas ; voilà de quoi parle ce roman foisonnant d’émotions comme la jungle de végétations…

L'Arbre aux haricots : Missy est une jeune fille qui essaie d’éviter les pneus (elle a vu l'un de ses voisins projeté en l’air par l’explosion d’un pneu de tracteur) et les grossesses (très courantes chez les jeunes filles dans son « patelin »).
Un jour, elle achète une vieille voiture d’occasion et « taille » la route sans se retourner…Désormais elle s’appellera Taylor décide t-elle!
Sur la route, elle récolte des ennuis mécaniques, de la fatigue…et un bébé (une petite fille indienne) sans même avoir besoin de le faire !
La première chose que fait ce bébé est de s’accrocher, littéralement parlant, à Taylor qui, de ce fait, lui donnera le prénom de Turtle…
Par la suite, Taylor trouvera l’amitié chez un marchand de pneus (son garage s’appelle Seigneur Jésus) et se battra bec et ongles pour garder Turtle mais chut…il vous faudra lire le roman pour en savoir plus…
Que vous apportera ce roman : de l’émotion, des personnages plus attachants et loufoques les uns que les autres, de l’humour et en prime, sans en avoir l’air, une belle réflexion sur la vie… il existe même une suite (Les cochons au paradis) toute aussi prenante…
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MessagePosté le: Jeu 23 Jan - 03:04 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Hesperide
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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 06:21 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

L'arbre aux haricots et Les cochons au paradis - des livres avec peu de personnages , mais humains, attachants, fascinants. Et hors du commun.


Je me rappelle surtout le premier livre, moins sa suite Les cochons.. J'ai beaucoup aime le regard de l'' auteur penetrant avec tendresse dans les ames compliquees et souvent blessees de ses personnages. Il n'y a pas de reve americains, c'est la "petite Amerique", c'est une petite societe efifie sur la bonte et le courage. La vie avec sa cruaute et ses injustices ne les menage pas, mais il s'entaident et se protegent l'un l'autre.


Mais le livre de Barbara Kingsolver que j'ai surtout aime, c'es UN AUTRE MONDE.


Presentation:

 
Citation:
Un roman ambitieux dans lequel l’auteur nous entraîne dans un voyage épique, de la ville de Mexico à l’Amérique de Roosevelt et J.Edgar Hoover en plein McCarthysme.
Lacuna raconte l’histoire de Harrison William Shepherd, un protagoniste inoubliable, dont la recherche d’identité plonge le lecteur au cœur des événements les plus tumultueux du XXe siècle.
Né aux États-Unis, mais élevé au Mexique, d’abord sur une île côtière puis dans le Mexico des années 30, Harrison Shepherd ne trouvera jamais de réel foyer au cours de son odyssée. Il se met alors à écrire son journal dans des petits carnets comme pour garder une trace de ce qu’il est, fait et voit.
Lors de ses déambulations dans la ville, il se retrouve un jour face à l’une des peintures murales de Diego Rivera. Il rencontre aussi l’exotique et impérieuse artiste Frida Khalo, qui deviendra son amie, pour toujours, au-delà du temps, et de ses errances. Mais lorsqu’il commence à travailler pour Lev Trotsky, leader politique en exil, Shepherd lie, malgré lui, son sort à celui de l’art et de la révolution.
Pendant ce temps, au nord, les États-Unis seront bientôt mêlés aux troubles internationaux de la Seconde Guerre mondiale.
De retour dans son pays natal, Shepherd, devenu écrivain, pense pouvoir enfin vivre en paix. Mais il devient l’objet d’une terrible violence : il fait la Une des journaux, victime de redoutables rumeurs (liées à son passé et au secret qui entoure sa vie) qui le mettront en danger.
Il trouve le soutien d’une âme sœur peu probable, Mme Brown, sa secrétaire/sténographe, qui lui sera beaucoup plus utile qu’il ne le saura jamais. Pendant les sombres années à venir, les vents politiques le malmènent, devenant la proie d’intrigues fantasmées, toujours sur la brèche, à essayer de trouver un équilibre entre la vérité et les présomptions malveillantes de l’opinion publique.

Avec des personnages profondément attachants, souvent émouvants, un vrai sens de la description des lieux, et une analyse juste et intelligente de la façon dont les événements historiques et l’opinion publique peuvent façonner une vie, Barbara Kingsolver a créé un inoubliable portrait d’artiste et de l’art lui-même.








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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 07:09 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

Lacune est le titre anglais du roman Un autre monde.



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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 07:13 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

Dans Un autre monde, c’est toujours le meme auteur au style colore et riche, tres agreable a lire, mais le but de l’auteure y est plus embitieuse, elle s’est assigne comme tache d’excrire un roman qui pose ses exigences. Barbara K. a su realise une sorte de roman-journal personnel et qui suit en meme temps les evenements historiques au cours des annees 20 – 50 du 20eme siecle aux USA et au Mexique. Structure originale – le nournal de Harrison Shepherd est parseme de notes de l’archiviste, articles des journaux de l’epoque, lettres (certaines de Frida Kalho), explications de la secretaire de l’ecrivain Harrison Shepherd qui met a jour ce journal apres la mort de son auteur.

Le personnage principal Harrison Shepherd est un ecrivain de romans historiques d’aventure sur le Mexique, un homme tres replie sur lui-meme, delicat et discret, mais attentif aux grands mouvements de l’humanite, aux secousses dans la societe de ses deux pays de residence – Le Mexique et les USA. D’une maniere tres convaincante, l’auteure suit la vie de l’adolescent timide et sensible des annees 30, au Mexique, jusqu'à ce qu’il deveinne une celibrite litteraire aux USA de la periode apres la 2eme guerre mondiale.

Au debut du livre, nous le rencontrons garcon de 14 ans au Mexique dans l’Isla Pixol ou sa mere mexicaine, aventuriere frivol,e l’a amene apres avoir quitte son mariage impossible avec un americain a Washington. Enfant solitaire neglige par sa mere chercheuse infatigable d’amoureux a bonne situation financiere, Harrison ne va presque pas a l’ecole, mais lit de vieux livres moisis sur l’histoire du Mexique et se met a son journal personnel qu’il qualifie de « début de l'espoir:. Plan d'un prisonnier pour s’evader ». La plupart de ces ecrits realises en cachette, mais conserves et mis a jour beaucoup plus tard, sont la plus grande partie de ce roman complique. Conscient d’etre un etranger partout ou il va, le jeune Shephard est conscient aussi de son homosexualite naissante tout en se rendant compte qu’il ne doit pas l’exprimer, il passe a travers la vie comme un acteur et surtout observateur du grand drame bouleversant qu’est le monde autour de lui. Tres sensible aa la beaute exotique et luxuriante du Mexique, il nous fait decouvrir par les paroles de son auteure un pays magique et sa population excitante, riche d’un heritage historique datant du temps des tenebres. Avec une incroyable maitrise, B. Kingsolver arrive a faire crioser le chemin de Shepherd avec ceux des plus celebres personnages de l’epoque – le peintre Diego Rivera et Frida Kalho, Lev Trotski et sa femme. Le jeune homme est d’abord platrier aidant Diego dans son travail monumental, puis cuisinier chez lui, secretaire personnel de Diego et Trotski. 
Je ne vais par parler de ces personnages grandioses decrit par les paroles d’un jeune homme timide qui les admire et de leur vie fascinente et courageuse, mais impreignee tout le temps d’angoisse.

Quelque realiste que soit le journal de Harisson Shepherd, ce n’est que du vecu, son vecu a cote de ces grands hommes, son propre vecu, pas un livre historique sur Rivera, Kalho et Trotski. En lisant cette partie du roman de Barbara Kingsolver, j’ai l’impression de voir les personnages agir sur une sorte de scene, comm une piece a contenu vivant detaille. On entend de temps en temps la voix de l’auteur du journal qui fait partie partie inseparable de ce bouilloire, des evenements dramatiques de ces annees.

Suivent les annees de la guerre ou, apres l’assassinat de Trotski, Shepherd s’installe aux USA, a la ville d’Ashville, Caroline du Nord pour s’addoner a une vie enferme lui permettant d’ecrire ses romans ce qu’il a toujours desire faire. Surprenant, ses succes, sa celebrite, pour lui surtout – un calme et delicat homosexuel devenu soudain un star litteraire. Cette partie du livre est beaucoup moins spectaculaire que les aventures au Mexique, mais offre un tableau veridique de l’Amerique d’apres la guerre s’enlisant dans le consumerisme de masse et la paranoia hysterique politique anticommuniste imposee par le maccarthysme, la chasse aux sorciere. Escote par sa secretaire Violet Brown, une veuve de 46 ans, l’ecrivain talentueux au « temperament secret » vit a sa facon les avantages de al celebrite et ses couts horribles.

Du debut ala fin, c’est aussi un roman bien etoffe socialement - idées liberales - les droits des travailleurs, l'egalité sexuelle, la liberte artistique - causes progressistes que Kingsolver essaie d'encourager.
Les derniers chapitres etaient chocants pour moi – un Shepherd epate par tant d’intolerance, de haine et de cruaute, harcele par le FBI et les politiciens, récite une histoire oblige de comparaitre devant la Commission d’antiamericanisme. Tout comme chez Stalin, des ignobles ignorents aigris de haine arrangent une farce horrifiante d’interrogatoire afin de discrediter et lancer uen accusation contre le jeune auteur.

Un roman a nombreuses merites, mais surtout coupant le souffle par l’histoire de cet homme qui ne cherche que de profiter de notre droit originel – etre nous-même.
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sousmarin
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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 13:02 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

Voilà, de ta faute, un livre de plus dans ma PAL... Mr. Green

Je me permets quelques remarques : le manque d'accents gêne la lecture de tes commentaires et il y a quelques fautes de frappes. Par exemple, dans ton premier commentaire, je n'ai pas réussi à comprendre "efifie" ?


PS : j'ai supprimé ta citation précédente et mis ton texte en direct car nul besoin de citer tes propres propos même postés ailleurs.
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MessagePosté le: Sam 5 Avr - 15:53 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

efifie = edifie (pardon Embarassé  )


Desolee, sousmarin, je n'ai que le clavier QWERTY + la cyrillique (pour ma langue maternelle). Pour mettre des accents, sur le word, je dois aller sur les symboles, c'est trop long et complique. Je ne le fais que lorsque je redige un document officiel.


A mon grand regret, mais c'est ainsi.
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sousmarin
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MessagePosté le: Dim 6 Avr - 22:17 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

Je dois admettre que ton excuse est plutôt valable. Si tu as des auteurs de ta langue maternelle - traduit en français car je ne parle aucune langue slave - que tu apprécies, n'hésite pas à nous les faire connaître.

Pour en revenir à Barbara Kingsolver, ses personnages sont d'extraordinaires ordinaires, des symboles fictionnels d'individus types. Malgré une certaine caricature, elle nous les rend non seulement crédibles mais vivants, ils sont là ; nous les détestons ou las aimons suivant les cas...
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MessagePosté le: Lun 7 Avr - 06:44 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

sousmarin a écrit:
Je dois admettre que ton excuse est plutôt valable. Si tu as des auteurs de ta langue maternelle - traduit en français car je ne parle aucune langue slave - que tu apprécies, n'hésite pas à nous les faire connaître.




Je vous ferai connaitre des ecrivains de mon pays avec un enorme plaisir car il y en pas mal. Tu dois connaitre par exemple Julia Kristeva, ellevit et publie en France. Je ne l'ai pas beaucoup lue, surtout deux ou trois romans, en principe ce n'est pas un auteur facile. Mais elle ecrit en francais. Je vais penser a des auteurs traduits en francais.
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MessagePosté le: Lun 7 Avr - 06:50 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

sousmarin a écrit:
Pour en revenir à Barbara Kingsolver, ses personnages sont d'extraordinaires ordinaires, des symboles fictionnels d'individus types. Malgré une certaine caricature, elle nous les rend non seulement crédibles mais vivants, ils sont là ; nous les détestons ou las aimons suivant les cas...



Les pesonnages du roman Un autre monde n'ont pas du gentil grotesque comme dans L'arbre aux haricots et Les cochons au paradis , tu verras toi-meme si tu lis ce livre, c'est plutot une style chronique pour ne pas dire "epopee".
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sousmarin
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MessagePosté le: Mer 14 Mai - 00:30 (2014)    Sujet du message: Barbara Kingsolver Répondre en citant

L'arbre aux haricots et sa suite - avec leur humour loufoque - sont atypiques dans l'oeuvre de Barbara Kingsolver qui préfère montrer les qualités et les travers des hommes avec plus de retenue mais toujours avec finesse. Clin d'oeil
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:24 (2017)    Sujet du message: Barbara Kingsolver

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